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Elections législatives 2017 : Camille Zeghmouli investi dans la première circonscription des Vosges
Par Parti Lorrain | Le 23/10/2016 | Dans Parti Lorrain | Commentaires (0)
Au cours d’une conférence de presse organisée samedi 15 octobre à la Brasserie du Commerce à Epinal, le Parti Lorrain a officiellement annoncé la future candidature de M. Camille Zeghmouli aux élections législatives de 2017 dans la première circonscription des Vosges. Il s’agit pour le moment du premier futur candidat connu, les partis traditionnels attendant les résultats des primaires pour les élections présidentielles.
Camille Zeghmouli, ici à gauche, accompagné du Président Thomas Riboulet, sera candidat dans la première circonscription des Vosges aux élections législatives 2017 (Crédits photo : Parti Lorrain)
Le Parti Lorrain a ainsi choisi d’investir son coordinateur départemental pour les Vosges. Adjoint à la Ville de Golbey et natif d’Epinal, Camille Zeghmouli, 51 ans, est connu et salué pour son combat contre les fermetures d’écoles et de collèges dans les Vosges. Le future candidat à la députation souhaite « défendre les territoires éloignés des centres de décision » et « lutter contre la désertification et la paupérisation des Vosges ». « Les décisions doivent être prises dans le territoire par des personnes qui connaissent le terrain et les enjeux locaux et non de manière centralisée par des technocrates à Paris », rappelle Camille Zeghmouli accompagné pour l’occasion de son président, M. Thomas Riboulet. « En représentant les Vosges et la Lorraine pour proposer et voter des lois à l’assemblée nationale, je pourrai peser pour préserver l’héritage de Philippe Séguin. Epinal a déjà perdu la Chambre régionale des Comptes, il faut à présent se battre pour conserver le tribunal, le rectorat ou encore le centre des finances qui sont tous menacés par le Grand Est », poursuit le futur candidat. Avant de rappeler que « la légitimité » du Parti Lorrain, qui était le « seul à s’opposer au non-sens démocratique, géographique et économique du Grand Est », n’est plus à démontrer.
Après sa participation aux élections régionales de décembre 2015 sur la liste « Non à l’ACAL, oui à nos région » (4,78 % des suffrages sur l’ensemble du Grand Est), le Parti Lorrain entend désormais s’inscrire durablement dans le paysage politique lorrain en présentant « avec humilité un projet solide et cohérent au service de l’intérêt général ».
Le Parti Lorrain acquiert le statut d’observateur à R&PS
Par Parti Lorrain | Le 07/09/2016 | Dans Parti Lorrain | Commentaires (0)
A la suite du XIXème Congrès de Régions et Peuples Solidaires (R&PS) qui s’est dernièrement tenu à Nantes, le Parti Lorrain a acquis le statut de membre observateur. Le Conseil Fédéral de R&PS rencontrera d’ici la fin de l’année en Lorraine les dirigeants du Parti Lorrain pour entériner l’adhésion à part entière du mouvement.
Rappelons que R&PS est une fédération de partis politiques régionalistes ou autonomistes en France qui exclue toute forme de violence, de racisme et de xénophobie. La fédération entend notamment combattre le centralisme parisien, afin de réduire les inégalités de développement qu’il engendre au détriment de la plupart des régions. Elle souhaite de même favoriser la maîtrise de leur économie par les régions pour leur garantir un essor culturel et intellectuel. Elle encourage enfin la diversité des langues et cultures régionales, qu’elle souhaite voir officialiser, ainsi que les identités régionales.
Déchets nucléaires à Bure : réunion publique du Parti Lorrain à Rembercourt
Par Parti Lorrain | Le 21/06/2016 | Dans Parti Lorrain | Commentaires (0)
Le Parti Lorrain organise samedi 2 juillet 2016 à 15h30 une réunion publique et de travail à la Salle de la Mairie de Rembercourt, près de Bar-le-Duc.
La réunion aura pour thème principal l’enfouissement des déchets nucléaires à Bure.
Les débats seront animés par M. Thomas RIBOULET, Président du Parti Lorrain, et M. Bruno CAILLE, Responsable du Comté de Bar.
Le Parti Lorrain reviendra notamment sur son Cahier d’acteur remis à la Commission Particulière du Débat Public.
Synthèse :
Réunion du Parti Lorrain
Samedi 2 juillet 2016
15h30
Durée : 2 heures
Salle de la Mairie de Rembercourt
10, Rue Milaville – 55250 Rembercourt-Sommaisne.
Précision : Annexion et non réunion de la Lorraine à la France
Par Parti Lorrain | Le 19/06/2016 | Dans Opinion | Commentaires (0)
Le Parti Lorrain déplore et condamne l’utilisation du mot « réunion » par la Ville de Nancy et la plupart des médias pour présenter la nouvelle exposition du Palais des Ducs de Lorraine – Musée Lorrain pour désigner l’annexion des Duchés de Lorraine et de Bar à la France à la mort de Stanislas Leszczynski, en 1766. En effet, pour qu’il y ait « réunion », il faut au préalable qu’il y ait eu union. Ce qui n’est pas le cas puisque la Lorraine était un Etat indépendant et souverain. Par conséquent et selon la géopolitique de l’époque, le terme « annexion » s’impose. Le mot « réunion » pourrait quant à lui plutôt être utilisé pour décrire le rattachement d’une partie de la Moselle, de la Meurthe-et-Moselle et des Vosges à la Prusse en 1871 puisque la Lorraine était un Etat du Saint-Empire-Romain-Germanique. Cela ne veut pas dire pourtant que nous souhaitons que la Lorraine soit allemande. Cela ne signifie pas non plus que nous sommes satisfaits de l’incorporation de la Lorraine à la France. Comme dit l’adage lorrain : « Français ne puis, Allemand ne veux, Lorrain je suis ».
Langues régionales : menace sur l’enseignement du Lothringer Platt luxembourgois au collège de Sierck-les-Bains
Par Parti Lorrain | Le 08/06/2016 | Dans Opinion | Commentaires (0)
Le Lothringer Platt est enseigné dans sa version luxembourgeoise depuis 1995 au collège de Sierck-les-Bains. Mais cette option risque bien de disparaître à la rentrée prochaine avec le départ à la retraite du professeur M. Périquet.
Le collège de Sierck-les-Bains pourrait ne plus proposer d’enseignement de langue régionale à la rentrée (Crédits photo : Google Street View)
La langue régionale avait pourtant été largement plébiscitée par les parents d’élèves lors de deux études réalisées par l’éducation nationale en 1995 et en 2004. Ceux-ci souhaitaient d’ailleurs même un enseignement du luxembourgeois dès le primaire. C’est la raison pour laquelle une dizaine d’écoles du Pays des Trois Frontières propose depuis cette langue de la maternelle au CM2.
250 élèves de la 6ème à la 3ème apprennent actuellement la langue au collège de Sierck-les-Bains situé aux portes du Luxembourg et de l’Allemagne, contre seulement une quinzaine il y a vingt ans. C’est dire le chemin parcouru, même si l’enseignement de cette langue est boosté par la dynamique économique du Luxembourg qui en a fait un critère de sélection. A tel point que la spécificité de l’établissement de Sierck attire désormais des jeunes d’autres cantons. Dix-huit heures sont consacrées à cette option chaque semaine.
Il est absolument intolérable que le départ de M. Périquet, qui aspire naturellement à prendre sa retraite, n’ait pas été anticipé et que cet apprentissage soit purement et simplement condamné faute de remplaçant. D’autant plus que les professeurs de luxembourgeois qui veulent exercer en Lorraine, où le salaire est trois moins élevé qu’au Luxembourg, ne courent pas les rues. Il n’y a aucune volonté de maintenir et d’étendre cet enseignement que le collège de Sierck est le seul à proposer. A Longwy, il est uniquement disponible dans certains lycées depuis quelques années. A Diddenuewen (Thionville), l’option a déjà disparu au Lycée Hélène Boucher, faute de remplaçant, après le départ du professeur … au Luxembourg.