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Kévin Giges veut une Région Lorraine dans une France fédérale

Le Parti Lorrain a dernièrement présenté lors d'une conférence de presse organisée à Diddenuewen (Thionville) son candidat dans la neuvième circonscription de la Moselle. Il s'agit de Kévin Giges. Agé de 31 ans, celui-ci défend l’idée d’une France fédérale dans laquelle la Lorraine aurait toute sa place en tant que région à part entière. Elle serait même dotée de beaucoup plus de compétences. Le Grand Est, qui a été imposé sans concertation ni consultation des élus et des habitants, doit disparaître. « On a touché à l’âme et à l’identité des gens », selon Kévin Giges. C'est la raison pour laquelle « il faut revenir aux régions historiques comme la Lorraine pour redonner du sens. Les décisions ne doivent plus se prendre de manière centralisée à Paris mais au cœur de nos territoires », poursuit-il.

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Pour Kévin Giges, la Lorraine doit revenir une région à part entière mais avec plus de compéténces au sein d'une France fédérale (Crédits photo : Parti Lorrain)

Celui qui est mécanicien ferroviaire au Luxembourg connaît par ailleurs parfaitement les problèmes de mobilité des frontaliers puisqu'il les vit au quotidien. Il entend donc représenter et porter la voix à l’Assemblé Nationale des 80 000 Lorrains qui franchissent la frontière tous les jours pour faire bouger les choses et faire avancer les dossiers concernant la saturation des réseaux de transports. « Ces réalités sont depuis trop longtemps ignorées à Paris par les gouvernements successifs », selon le candidat fédéraliste. 

Kévin Giges invite donc les électeurs à faire « entrer la Lorraine à l’Assemblée Nationale ». Bien implanté dans le milieu associatif et culturel local grâce à son groupe de musique rock, il compte également défendre et développer les langues régionales, à l'image du Lothringer Platt, reconnu comme une langue officielle au Luxembourg. Il l'utilise d’ailleurs quotidiennement au travail. Il faut en effet savoir que cette langue est de plus en plus demandée par les employeurs et les recruteurs du Grand-duché. On constate de ce fait une forte demande d’apprentissage de celle-ci dans la région avec l’essor économique du Luxembourg.

A noter enfin que parmi les autres éléments de son programme on retrouve le renforcement du non-cumul des mandats, la reconnaissance du vote blanc, l’aide aux agriculteurs, le développement des circuits cours ou encore l’abaissement des charges des entreprises pour stimuler l’emploi.

Le Président du Parti Lorrain candidat sur la deuxième circonscription de la Moselle

Au cours d’une conférence de presse organisée à Metz, le Parti Lorrain a dernièrement présenté son candidat sur la deuxième circonscription de la Moselle (Metz, Montigny-lès-Metz, Verny, Côtes de Moselle) aux prochaines élections législatives. Il s’agit ni plus ni moins que de son Président Thomas Riboulet. Celui-ci entend redévelopper notre territoire et moraliser la vie politique française. Il propose pour cela quatre leviers d’actions : la défense de la Lorraine comme entité administrative à part entière ; la défense de la démocratie et de la citoyenneté ; le soutien à l’économie locale, ainsi que la préservation de l’environnement avec notamment l’arrêt du projet d’enfouissement des déchets radioactifs à Bure.

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Thomas Riboulet est candidat sur la deuxième circonscription de la Moselle pour devenir député (Crédits photo : Parti Lorrain)

Proposer une loi pour enfin mener une vraie réforme territoriale

S’il est élu député pour représenter ses concitoyens à l’Assemblée Nationale, Thomas Riboulet s’engage à proposer une nouvelle loi pour remplacer la loi NOTRE et recréer une Région Lorraine. « Nous devons absolument retrouver nos administrations et des centres de décisions », souligne le Président candidat pour qui l’échelon communal a également tout son sens. L’idée est de conférer aux régions historiques les moyens d’agir et de se développer dans les domaines de l’aménagement du territoire, de l’économie, des transports, de l’emploi, de la culture, de l’éducation et de l’environnement. « Ce n’est pas la taille des régions qui compte mais les compétences qui leur sont attribuées », affirme-t-il, avant de poursuivre : « je veux défendre nos territoires et la démocratie car la Lorraine a été fusionnée de manière illégitime sans concertation ni consultation des élus et des habitants et en totale violation des traités européens. Les décisions doivent être prises au cœur des territoires et au plus proche des citoyens, pour garantir efficience, bon sens et transparence et ainsi redonner de la confiance ». Thomas Riboulet souhaite de même pérenniser le Droit Local mosellan qu’il considère autant comme un trésor de notre patrimoine qu’un gage d’avenir.

Moraliser la vie politique

A l’Assemblée Nationale, Thomas Riboulet agira pour moraliser la vie politique française. Il estime ainsi que la politique ne doit pas être un métier, afin de ne pas tomber dans le clientélisme. C’est la raison pour laquelle il proposera une loi pour instaurer comme condition d'éligibilité à toutes les élections « la démonstration d’un casier judiciaire vierge ». Il entend également renforcer le non-cumul des mandats (renouvelables une fois), faire reconnaître le vote blanc et généraliser les outils démocratiques participatifs comme par exemple les référendums.

Soutenir l’économie locale

Le candidat à la députation compte par ailleurs soutenir le tissu économique local, les entreprises, les artisans, les agriculteurs et les viticulteurs des Côtes de Moselle en réduisant leurs charges et en luttant contre les disparités territoriales et la désertification médicale. De la même manière, le Président du Parti Lorrain entend « maintenir les services publics de proximité et favoriser la mise en place des circuits courts entre producteurs et consommateurs ». L’idée est aussi d’améliorer le cadre de vie en soutenant le développement durable et en préservant l’environnement.

Arrêter tout projet d’enfouissement des déchets nucléaires à Bure

Thomas Riboulet fait enfin du projet d’enfouissement des déchets radioactifs à Bure un enjeu national. « Si je suis élu député, je proposerai immédiatement une loi pour stopper ce projet insensé et imposé qui condamne l’avenir de nos territoires et des futures générations sur des centaines de milliers d’années », affirme-t-il. « Personne ne souhaite en effet vivre et habiter au-dessus d’une poubelle radioactive. Là aussi, la démocratie a été bafouée puisqu’une pétition signée par plus de 60 000 personnes demandant un referendum sur la question a été jugé illégale par les autorités ».

Elections législatives 2017 : Camille Zeghmouli investi dans la première circonscription des Vosges

Au cours d’une conférence de presse organisée samedi 15 octobre à la Brasserie du Commerce à Epinal, le Parti Lorrain a officiellement annoncé la future candidature de M. Camille Zeghmouli aux élections législatives de 2017 dans la première circonscription des Vosges. Il s’agit pour le moment du premier futur candidat connu, les partis traditionnels attendant les résultats des primaires pour les élections présidentielles.

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Camille Zeghmouli, ici à gauche, accompagné du Président Thomas Riboulet, sera candidat dans la première circonscription des Vosges aux élections législatives 2017 (Crédits photo : Parti Lorrain)

Le Parti Lorrain a ainsi choisi d’investir son coordinateur départemental pour les Vosges. Adjoint à la Ville de Golbey et natif d’Epinal, Camille Zeghmouli, 51 ans, est connu et salué pour son combat contre les fermetures d’écoles et de collèges dans les Vosges. Le future candidat à la députation souhaite « défendre les territoires éloignés des centres de décision » et « lutter contre la désertification et la paupérisation des Vosges ». « Les décisions doivent être prises dans le territoire par des personnes qui connaissent le terrain et les enjeux locaux et non de manière centralisée par des technocrates à Paris », rappelle Camille Zeghmouli accompagné pour l’occasion de son président, M. Thomas Riboulet. « En représentant les Vosges et la Lorraine pour proposer et voter des lois à l’assemblée nationale, je pourrai peser pour préserver l’héritage de Philippe Séguin. Epinal a déjà perdu la Chambre régionale des Comptes, il faut à présent se battre pour conserver le tribunal, le rectorat ou encore le centre des finances qui sont tous menacés par le Grand Est », poursuit le futur candidat. Avant de rappeler que « la légitimité » du Parti Lorrain, qui était le « seul à s’opposer au non-sens démocratique, géographique et économique du Grand Est », n’est plus à démontrer.

Après sa participation aux élections régionales de décembre 2015 sur la liste « Non à l’ACAL, oui à nos région » (4,78 % des suffrages sur l’ensemble du Grand Est), le Parti Lorrain entend désormais s’inscrire durablement dans le paysage politique lorrain en présentant « avec humilité un projet solide et cohérent au service de l’intérêt général ».

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