presse

Fête de la Lorraine et élections législatives 2017

Comme chaque année, le Parti Lorrain n’a pas dérogé à la règle de célébrer le 5 janvier, jour de la Fête Nationale de la Lorraine. Une gerbe de fleurs aux couleurs de la Lorraine a été déposée aux pieds de la statue équestre du Duc René II, vainqueur de la Bataille de Nancy le 5 janvier 1477 contre Charles le Téméraire.

Gerbe 5 janvier 2017

Place Saint-Epvre à Nancy - 5 janvier 2017 (Crédits photo : Parti Lorrain)

Auparavant, le Président du Parti Lorrain, M. Thomas RIBOULET, accompagné de plusieurs représentants et futurs candidats, a présenté lors d’une conférence de presse ses vœux pour 2017. Après une année 2016 difficile, marquée par un contexte national et international éprouvant et une dégradation de la situation en Lorraine (poursuite du démantèlement de la Lorraine dans le cadre du Grand Est, maintien d’un haut taux de chômage, progression de la pauvreté et perte démographique et d’attractivité), 2017 doit être l’année de la reconquête.

C’est la raison de la participation du Parti Lorrain aux prochaines élections législatives en juin 2017 qui s’inscrit dans la continuité du travail réalisé lors des régionales en décembre 2015 (liste créditée de 4,74 % des voix). C’est en effet à l’assemblée nationale que les députés font et défont les lois. Aux régionales, le Parti Lorrain était le seul avec ses alliés à s’opposer à la méga-région Grand Est. A travers le Mouvement 100 %, qui fédère 25 partis citoyens, écologistes et régionalistes, les candidats Parti Lorrain visent à défendre et à représenter les Lorrains, abandonnés et trahis par les élus de tous bords. Les députés Parti Lorrain proposeront notamment l’abrogation du Grand Est et le retour d’une entité administrative propre à la Lorraine.

Le Parti Lorrain présentera des candidats dans au moins huit circonscriptions sur l’ensemble des départements lorrains. A l’heure actuelle, il couvre déjà 50 % des circonscriptions de Meuse, de Moselle et des Vosges.

Législatives 2017 : Kévin Flaus, nouvel espoir pour l’emploi dans la Vallée de la Fensch

Il est jeune et sera candidat aux prochaines élections législatives en 2017 pour le Parti Lorrain (PL) dans la huitième circonscription de la Moselle. A vingt ans, Kévin Flaus incarne le renouveau et l’espoir pour la Vallée de la Fensch et ses environs, martyrisés et trahis par les gouvernements successifs à Gandrange et à Hayange-Florange. Il représente aussi et surtout une alternative rafraîchissante à l’éclatement des partis traditionnels et aux extrêmes de tous bords.

KF et TR PL Hayange

Kévin Flaus, à gauche, et Thomas Riboulet lors de la conférence de presse du Parti Lorrain à Hayange (Crédits photo : Groupe BLE Lorraine)

Etudiant en Droit à l’Université de Lorraine, Kévin Flaus a été officiellement présenté par le Parti Lorrain au cours d’une conférence de presse organisée mi-décembre à Hayange. A l’image des futurs candidats PL dans les Vosges, il était également accompagné pour l’occasion de son Président, Thomas Riboulet, lui-même futur candidat dans la seconde circonscription de la Moselle à Metz. Mosellan mais avant tout Lorrain et très attaché à sa région, Kévin Flaus entend défendre notre territoire à l’Assemblée Nationale, afin de proposer des lois pour apporter davantage de démocratie, de proximité et de transparence dans la vie politique française.

Priorité à l’emploi

Le Parti Lorrain fait de l’emploi sa priorité pour sortir la vallée du déclin de la sidérurgie et de la misère sociale. Travaillant en parallèle de ses études, il connaît parfaitement les problématiques locales en la matière pour parler aux jeunes, parfois désœuvrés auxquels il faut redonner confiance. « Une prise de décision au cœur de nos territoires par des acteurs qui connaissent le terrain doit permettre d’insuffler une nouvelle dynamique », affirme-t-il. Le jeune futur candidat lorrain compte d’ailleurs éradiquer le chômage de longue durée en généralisant notamment les expérimentations « territoires zéro chômage » et en favorisant l’installation de jeunes agricultures sur les terres abandonnées pour soutenir des productions locales de qualité en circuit court. Le développement des monnaies locales complémentaires constitue également une piste pour stimuler l’économie et l’emploi.

Comme partout en Lorraine, Kévin Flaus et le Parti Lorrain seront soutenus dans cette démarche par les forces écologiques et citoyennes. Après sa participation aux dernières élections régionales en décembre 2015, où sa liste avait récoltée 4,74 % des suffrages, le mouvement régionaliste compte ainsi s’installer durablement dans le paysage politique lorrain. Il participera à la bataille des législatives à travers le Mouvement 100 %, fédération de 25 partis écologistes, citoyens et régionalistes. L’idée est de mieux revenir aux régions historiques en leur conférant une autonomie maximale, d’introduire une dose significative de proportionnelle pour avoir une plus juste représentativité de la diversité des opinions dans le pays, d’instaurer le non cumul des mandats et de généraliser le recours aux outils démocratiques participatifs comme les référendums.

Non à l’ACAL, oui à nos régions ! : Présentation des têtes de liste lorraines à Nancy

Dans le cadre de sa campagne pour les élections régionales des 6 et 13 décembre prochains, le Parti Lorrain (PL) a organisé vendredi 13 novembre 2015 à 9h une conférence de presse à la Brasserie Excelsior de Nancy pour présenter autour d’un petit-déjeuner les têtes de liste et les candidats en Lorraine de la liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions ! ».

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Les têtes de liste en Lorraine en conférence de presse à Nancy (Crédits photo : Guillaume Reffay)

La conférence de presse s’est déroulée en présence de M. Jean-Georges TROUILLET, tête de liste interrégionale, et des quatre têtes de liste départementales, à savoir :

Meurthe-et-Moselle : M. Thomas RIBOULET, Président du Parti Lorrain

Meuse : M. Kévin GIGES, Secrétaire Général du Parti Lorrain

Moselle : M. Philippe MOURAUX

Vosges : M. Emmanuel THIEBAUT.

La liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions ! » fédère des responsables et des membres du Parti Lorrain, ainsi que des élus, des responsables associatifs et des personnes de la société civile. Elle dénonce le déni de démocratie qui a dicté la fusion de nos régions sans la moindre consultation des habitants et des élus. Les coûts de fonctionnement de cette méga-région presque deux fois plus étendue que la Belgique et plus peuplée que la Norvège vont exploser en raison de l’augmentation des frais de déplacement, de restauration et d’harmonisation des outils entre les trois conseils régionaux (informatique, ressources humaines, comptabilité, etc.). Rien que l’étude pour déterminer une éventuelle compatibilité entre les logiciels de gestion de la paie des Régions Lorraine et Champagne-Ardenne a coûté plus d’un million d’euros. L’adaptation de tous ces outils reviendra à elle-seule déjà plusieurs dizaines de millions d’euros. « Il n’y aura aucune économie, bien au contraire », estime le Président du Parti Lorrain, pour qui « ce sont les contribuables qui vont au final devoir encore payer l’addition ».

La liste régionaliste « Non à l’ACAL, oui à nos régions » est la seule qui refuse la méga-région et propose d’organiser un référendum pour consulter la population sur la question. Eloignée de tout extrême, elle promet ensuite de démanteler pierre après pierre l’ACAL tout en soutenant parallèlement la revitalisation économique de nos territoires (valorisation de nos forêts et de nos ressources en eau, aide aux PMI-PME, développement du numérique et de la recherche et développement) pour faire de la Lorraine une région high-tech à la pointe de l’innovation et respectueuse de l’environnement.

Conférence de Presse du Parti Lorrain - Présentation des listes lorraines

Dans le cadre de sa campagne pour les élections régionales des 6 et 13 décembre prochains, le Parti Lorrain organise une conférence de presse pour présenter ses candidats en Lorraine (liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions ! »).

RDV le vendredi 13 novembre 2015 à 9h00 à la Brasserie Excelsior de Nancy.

La conférence se déroulera en présence de M. Jean-Georges TROUILLET, tête de liste interrégionale, et des quatre têtes de liste départementales, à savoir :

Meurthe-et-Moselle : M. Thomas RIBOULET, Président du Parti Lorrain

Meuse : M. Kévin GIGES, Secrétaire Général du Parti Lorrain

Moselle : M. Philippe MOURAUX

Vosges : M. Emmanuel THIEBAUT.

Date : vendredi 13 novembre 2015 à 9h00

Lieu : Brasserie Excelsior (Salon Gambetta), 50, Rue Henri Poincaré à Nancy (54).

Halte aux sondages bidons sur la méga-région

Alors que la Commission des sondages a dernièrement épingler un sondage de l’Institut BVA pour ses erreurs de méthodologie, un autre, tout aussi contestable, vient d’être publié. Jusqu’à quand serons-nous obligés de subir des sondages réalisés à la hâte et diffusés sans discernement par certains organes de presse ?

Selon la mise au point du 3 novembre 2015 publiée par la Commission des sondages, le sondage publié par les journaux du Grand Est sur les intentions de votes des électeurs de la région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine (ACAL) apparaît « entaché d’un défaut de méthode qui ôte à leurs résultats leur caractère significatif ».

Cette commission n’a pas détaillé en quoi constituait ces « défauts de méthode ». On connait depuis longtemps la fragilité de ces sondages en début de campagne, alors que les électeurs interrogés n’ont pas vraiment encore réfléchi au scrutin. On peut plus encore douter de la pertinence de la présentation du second tour sous forme de triangulaire alors qu’il suffit de 10 % des suffrages au premier tour pour qu’une liste puisse se maintenir au second tour et de 5 % pour fusionner avec une autre liste.

D’un point de vue plus technique, nous pouvons pointer trois défauts de méthode majeurs pour ce sondage :

•    Le recueil des intentions de vote s’est fait par internet, ce qui est la plus mauvaise des méthodes : elle produit en effet des biais dans la constitution de l’échantillon. Seules les personnes qui se déclarent intéressées par la politique font partie du panel, ce qui explique les 32 % de personnes « qui ne se prononcent pas » alors que le taux d’abstention est annoncé à 50 %. Par ailleurs, l’absence d’enquêteur durant la passation du questionnaire rend les résultats moins rigoureux.

•    Les listes ont été mal présentées : « la liste soutenue par le parti Europe Ecologie Les Verts et conduite par Sandrine Bélier » est en fait aussi soutenue par d’autres partis écologistes et représente bien plus que le seul parti EELV ». De même, la liste conduite par Jean-Georges Trouillet rassemble le Parti Lorrain, le Parti des Mosellans, l’Alliance Ecologique Indépendante. Elle ne résume donc pas uniquement à Unser Land, ce qui lui donne une vraie dimension interrégionale, au-delà de la seule Alsace.

•    La taille de l’échantillon est en fait réduite pour chaque région prise indépendamment, d’où l’accroissement de la « marge d’erreur ». Si l’on considère que chaque population électorale régionale a une sensibilité particulière pour répondre à cette question, ne serait-ce qu’au sujet de l’évaluation passée de l’action de leur Conseil Régional, le résultat de ce sondage est plutôt une addition de fortes « marges d’erreur », plus proche des 6 points que des 3 points habituellement acceptés.

Statistiquement, pour avoir une approximation fiable à 95 % des intentions de vote d’un groupe de plusieurs millions de personnes, il est possible de limiter l’enquête auprès d’un échantillon de 1 000 personnes représentatives et tirées au sort de ce groupe. Selon cette technique, il subsiste néanmoins une marge d’erreur qui est au minimum de 1,4 % et au maximum de 3,1 %, en plus ou en moins selon les scores obtenus, soit un écart global de 3 à 6 points.

Le problème des sondages parus récemment est que l’échantillon n’est pas composé de plus de 1 000 individus d’un même ensemble, mais de l’addition de 3 échantillons beaucoup plus réduits. Par exemple, pour le sondage BVA : 444 individus pour l’Alsace, 611 pour la Lorraine et 304 pour la Champagne-Ardenne. 

Si on prend un résultat autour de 10 %, les écarts probables sont de 5,8 points pour l’Alsace, 4,8 points pour la Lorraine et 6,8 points pour la Champagne-Ardenne. Cela commence à faire beaucoup ! 

En toute rigueur, sur ces questions régionales, pour obtenir une marge d’erreur standard pour ce type de sondage, il aurait fallu réaliser le sondage auprès de 1 000 Alsaciens, 1 000 Lorrains et 1 000 Champardennais. Grâce à la méga-région, BVA a fait des économies … et un surcroît d’approximation !

Le sondage Odoxa, qui vient d’être publié le 8 novembre par le Parisien, présente exactement les mêmes erreurs de méthodes : sondage par internet, échantillons régionaux mal composés, mauvaise présentation des listes. Il s’agit d’un clone du sondage BVA, tout aussi mal fait, avec des fluctuations des résultats qui restent à l’intérieur même de la marge d’erreur. Le FN comme la droite étant situés dans ces deux sondages entre 30 et 32 % chacun.

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